2020 and a new year.

Welcome back.

The temperature was around +5 Celcius today and the bees were busy taking flights around the hives, taking in water and defecating for the first time in months. All the colonies have good strong numbers and went through the winter without any problems. We again treated with Oxalic acid in mid-December using the drip method. Overall the hives appeared strong and with the weather improving weekly, our expectations of a good year are high. By good, I mean the bees will grow quickly in numbers, stay healthy and continue to teach us something about themselves. We have plans to make additional hive splits this Spring, increasing the number of hives. We will also introduce a new variety of queen, due for early June delivery. Altogether, this will make the hives stronger and more resistant to the harsh winters and possibly the dreaded varroa mites. In a month or so we will introduce some pollen supplements which will stimulate the queen to increase laying numbers. Around that time we will also add some home-brewed herbal tea, non-alcoholic of course, and full of sweet natural organic gluten-free ingredients. After all, these girls deserve it…

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Séduction 301: Les astuces des fleurs qui n’ont que faire de Tinder et autres sites rencontres.

SÉDUCTION 301: LES ASTUCES DES FLEURS QUI N’ONT QUE FAIRE DE TINDER ET AUTRES SITES DE RENCONTRES 

Par Luc Fortin

La vie sexuelle des plantes à fleurs n’est pas banale. Les stratégies qu’elles déploient pour répandre leurs semences et s’assurer une progéniture saine et nombreuse se révèlent souvent fascinantes. Pour certains, observer leurs astuces de séduction est plus divertissant que de suivre les amours impudiques mais prévisibles de starlettes de cinéma et de télé-réalités. 

À ceux dont l’esprit languit rarement dans le caniveau, la réflexion suivante du scientifique, naturaliste et auteur Bernd Heinrich vous sera, j’ose croire, plus inspirante:

Le sexe requiert un investissement considérable et les mécanismes des animaux et des plantes pour se reproduire est source d’émerveillement et de beauté. Sans le sexe, il n’y aurait pas de fleurs ni d’abeilles, pas plus qu’il y aurait d’oiseaux aux coloris vibrants ou de chants d’oiseaux. Il n’y aurait pas ces parfums que les mites femelles dégagent pour attirer les mâles un mille à la ronde. Il n’y aurait pas de lueurs de lucioles à travers les arbres les nuits chaudes de juillet, pas plus que les sérénades de criquets et de sauterelles en août.  

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Les parfums, les coloris éclatants, les formes inusitées des plantes en plus des sons de certains animaux n’ont qu’un but: attirer des partenaires, même pour une très brève union. Malgré leurs attraits, les plantes doivent d’abord relever un défi de taille: leur immobilisme.  

Différentes stratégies sont déployées pour relever ce défi. Plusieurs plantes des champs n’investissent pas d’énergie dans la production de splendides fleurs odorantes. Elles misent plutôt sur une production astronomique de minuscules graines pour augmenter leur probabilité de fécondation. Elles s’en remettent aux aléas du vent pour transporter leurs graines jusqu’à d’autres plantes de leur espèce. Cette stratégie réussit dans les plaines et dans les zones récemment brulées et à découvert. Les orties, entre autres, colonisent rapidement ces lieux. 

La façon dont une plante disperse ses semences est en fonction du milieu environnant. Le bouleau produit plus de cinq millions de graines dans chacune de ses fleurs – et chaque bouleau a des milliers de fleurs – afin d’améliorer ses chances de succès. Cette production requiert une énergie incroyable tôt au printemps avant l’arrivée des feuilles qui feront obstacle au transport des graines par le vent.

Mais la nature tolère rarement l’inefficacité.  Le génie des Angiospermes, les plantes fleurissantes qui constituent aujourd’hui 70% du règne végétal, est de pouvoir recruter des «messagers d’amour» plus fiables que le vent pour transporter leur pollen. Ce sont les animaux, principalement les insectes, dont les mouches, papillons, coccinelles et guêpes qui pollinisent les fleurs de ces plantes. Les championnes «entremetteuses» toutes catégories confondues sur la planète sont les abeilles. Une importante colonie d’abeilles mellifères effectuera plus de 50,000,000 de visites florales annuellement. (M.Runtz, Natural History, chap. 9) 

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Les pommiers, comme plusieurs autres Angiospermes, se sont assurés la complicité des abeilles en adaptant la forme et la couleur de leurs fleurs, les parfums que celles-ci dégagent et les récompenses nutritionnelles qu’elles offrent aux abeilles. Lorsqu’une abeille butine une fleur pour se nourrir de nectar et rapporter du pollen à la ruche, elle place le pollen entre les poils drus de ses pattes et de son abdomen. En comprimant le pollen contre son corps, l’abeille peut ainsi en transporter une quantité surprenante. Chez certaines espèces, la longueur des poils s’harmonise avec le diamètre des graines de pollen qu’elles recueillent. (M.Runtz, op. cité)

Qu’il butine une fleur à l’affût de pollen ou seulement de nectar, l’insecte transportera invariablement du pollen qu’il laissera tomber sur les organes sexuels des prochaines fleurs qu’il butinera et les fécondera. Pour accéder au nectar, l’insecte ou autre pollinisateur devra se frotter au pollen de la fleur. En plus, le pollen est collant et pourvu de pics pour mieux s’accrocher au pollinisateur qui lui servira de transporteur. 

Les plantes à fleurs ont évolué avec leurs partenaires pollinisateurs au cours de millions d’années. La sélection naturelle a entrainé des changements morphologiques et de fascinantes stratégies d’adaptations florales pour assurer la pollinisation.  La production de pollen et de nectar de multiples plantes à fleurs a ouvert une nouvelle voie pour les hyménoptères, dont les abeilles et les bourdons qui se sont développés à partir d’un véritable contrat tacite: Du pollen et du nectar pour ma descendance et, en retour, je transporte involontairement le pollen sur d’autres fleurs. Cela dure depuis environ 100 millions d’années: on assiste, là aussi, à une histoire évolutive commune. (latheoriedutout.canalblog.com)

La morphologie de la fleur, la position des nectaires et leur accessibilité dictent quels pollinisateurs visiteront différentes espèces de fleurs. Observez la variété d’insectes qui butinent l’Asclépiade dont le nectar est facilement accessible par la longue pièce buccale de papillons monarques comme celle courte et large de mouches et de coccinelles. D’autres plantes se montrent plus sélectives; leur nectar étant moins accessible, seuls les bourdons, mites, papillons et colibris sont équipés de longues pièces buccales pour y accéder. Au cours de l’évolution, les fleurs ont façonné ces animaux; en retour, les animaux ont façonné ces fleurs. Maintenant, ni l’un ni l’autre ne pourrait survivre sans l’autre. 

Si c’est souvent avec du nectar que les plantes attirent les pollinisateurs, des abeilles solitaires, principalement les Anthodorides, se délectent des huiles qu’elles trouvent sur des plantes néo-tropicales dont certains iris et orchidées. Quant au pollen, il fournit des nutriments de choix – protéines, lipides, vitamines et sels minéraux – aux abeilles mellifères et leur progéniture.  

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Afin d’attirer des insectes butineurs et de s’assurer une pollinisation rapide et efficace, rien de tel qu’un parfum capiteux! Les insectes sont très sensibles aux odeurs en raison des récepteurs olfactifs sur leurs antennes. Une fois à proximité d’une fleur, elles suivent des «guides nectarifères», des repères visuels en forme de flèches ou de points sur les pétales, qui les guident jusqu’aux nectaires tout près des organes sexuels de la fleur. Ces repères sont pour les pollinisateurs ce que sont les signaux visuels et l’éclairage d’une piste d’atterrissage pour les pilotes d’avions.  

Les insectes ne voient pas les couleurs comme nous les voyons. Plusieurs insectes ne voient que le jaune, le violet/bleu, l’ultraviolet et le “proche infrarouge” ou “rouge-insecte”. Si certains repères visuels floraux nous sont visibles, ceux créés par la lumière ultraviolet ne sont visibles que par leurs pollinisateurs attitrés. La Populage des marais, toute jaune soit-elle à l’oeil humain, possède un patron visuel «rouge-insecte» au centre et «violet-insecte» sur son pourtour. Pour un insecte, difficile de rater une telle cible! (Runtz, op.cit.)  

Étant nocturnes, les mites et les chauve-souris peuvent repérer des fleurs blanches ou très pâles à la noirceur. Cependant, c’est surtout grâce à leurs parfums et à une généreuse offre de nectar que ces fleurs attirent leurs pollinisateurs.

«Certaines plantes misent sur de grosses fleurs, relativement peu nombreuses, mais très visibles. Pour d’autres, telles les ombellifères ou les rosacées, c’est le nombre, ou plus exactement, le regroupement qui fait la force.» (latheoriedutout.canalblog.com)

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Puisque les pollinisateurs s’habituent à cueillir le nectar et autres nutriments de certaines espèces de fleurs qu’ils identifient par leurs parfums, leurs formes et leurs couleurs, chaque fleur doit être identique aux autres fleurs de la même espèce afin de ne pas être ignorée par ses pollinisateurs attitrés.  Au fil de leur évolution, ces fleurs ont créé en quelque sorte un programme de fidélisation ……. bien avant ceux des transporteurs aériens et autres marchands.  

Chez les plantes comme chez les humains, la consanguinité produit éventuellement des héritiers bourrés de tares génétiques. (La monarchie européenne du 18e siècle jusqu’à la Grande Guerre en ont fourni une preuve indéniable.) Alors, comment éviter d’être fécondé avec son propre pollen par des butineurs qui en échapperaient avant le décollage vers une autre fleur? Un mécanisme de sauvegarde «d’auto-stérilité» ou «d’auto-incompatibilité» prévient la consanguinité. Lorsqu’un pollen atterrit sur le stigmate – l’organe sexuel femelle d’une fleur – une conversation biochimique s’engage au cours de laquelle les protéines à la surface du stigmate effectuent une vérification génétique pour écarter le pollen de sa propre plante. Si les signaux chimiques indiquent une compatibilité, le grain de pollen reçoit alors un cocktail d’eau et de calcium qui le fera gonfler d’anticipation et sortir son tube de pollen et l’insérer sans lésiner dans l’ovaire de la plante où son sperme descendra et fécondera l’oeuf. Chez les plantes, lorsqu’un stigmate rejette un grain de pollen, non signifie véritablement non! (M. Runtz, op. cité)

D’autres façons d’éviter l’auto-fertilisation existent: certaines espèces ne produisent que des fleurs mâles ou femelles sur chaque plante. Certaines espèces produisent des fleurs des deux sexes sur la même plante mais …… à différents moments.

Au fil de leur évolution commune, les plantes en sont venues à fleurir à différents moments durant la saison estivale. Cela réduit la concurrence entre elles pour l’attention des pollinisateurs tout en assurant à ceux-ci une source alimentaire plus constante du printemps à l’automne.  Chaque espèce tributaire d’insectes ou d’oiseaux pour sa fécondation s’en tient à un calendrier bien spécifique pour avoir «les hormones au plafond». (D’accord, le plafond au dessus des fleurs est inaccessible. Substituer le superlatif de votre choix.) Avant, c’est pas le temps et après, c’est trop tard. Comme si elles souffraient de courbatures ou de maux de tête carabinés en d’autres temps. 

Bourdons et abeilles sauvages furent longtemps ignorés des agriculteurs car ils ne produisent pas ou peu de miel et ne forment pas de grandes colonies aptes à être déplacées d’une exploitation agricole à une autre. Avec la diminution des populations d’abeilles mellifères, leur importance pour la pollinisation des cultures est maintenant reconnue.

En contractant leurs muscles de vol, les bourdons produisent de fortes vibrations qu’ils dirigent sur les anthères des fleurs pour provoquer une «explosion» de pollen qui collera à leur fourrure. La prochaine fleur butinée sera fécondée avec quelques graines de ce pollen.

Les abeilles mellifères ne peuvent maîtriser cette technique de butinage qualifiée de pollinisation vibratile ou de sonication requise à la fécondation de tomates, bleuets et aubergines, entre autres. 

Ces plantes qui dupent les insectes 

Toutes les fleurs ne dégagent pas des parfums agréables afin d’attirer leurs pollinisateurs attitrés. Certaines fleurs, tel que le trille rouge, dégagent une odeur de viande avariée pour attirer des mouches à la recherche de lieux de ponte propices où leurs larves pourront se nourrir et croitre. L’Arisème petit-prêcheur dégage une odeur rance de champignons en décomposition afin d’attirer les moucherons. 

Aucun doute: ce sont les orchidées qui gagnent la palme en matière de ruses et de supercheries pour assurer une fécondation croisée. Certaines orchidées réussissent à simuler l’odeur des phéromones d’insectes femelles afin d’attirer les mâles. Le Sabot de la Vierge, cette superbe orchidée des forêts de conifères, possède un mécanisme élaboré pour piéger les bourdons. Ce piège est le labelle du Sabot replié sur lui-même en forme de sac. Une fois piégé, le bourdon, guidé par des repères visuels et la lumière à la sortie du piège, devra s’improviser spéléologue et suivre un chemin tortueux pour retrouver la liberté. Durant sa péripétie, le pauvre bourdon perdra le pollen acquis des fleurs butinées précédemment et en acquerra d’autre avec lequel il fécondera un autre Sabot de la Vierge. 

D’autres orchidées exploitent l’appétit sexuel de certains insectes. Les fleurs d’orchidée Crypotstylis ressemblent à des guêpes femelles au point de duper les mâles à copuler et éjaculer sur elles. Ils s’en tirent couverts de pollen avec lequel ils polliniseront d’autres orchidées de cette espèce qui les duperont à leur tour. L’Ophrys abeille emploie ce stratagème auprès d’abeilles solitaires.

Le Catasetum saccatum conserve son pollen sur un disque gluant muni d’un «ressort» au creux de la fleur. Lorsqu’un insecte touche un déclencheur en forme d’antenne, l’orchidée catapulte son pollen sur l’insecte. Charles Darwin, fasciné par les orchidées, constata un jour que cette plante pouvait projeter son pollen à plus d’un mètre! 

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Des plantes pour attirer abeilles, bourdons et guêpes 

Divers sites Internet visant à nous sensibiliser aux conséquences des diminutions des populations d’abeilles un peu partout sur la planète y vont de leurs recommandations quant aux plantes susceptibles d’attirer les abeilles et ainsi contribuer à maintenir et renflouer les populations d’abeilles. À ceux que cela intéresse, nous suggérons de prêter attention aux zones climatiques pour lesquelles les recommandations furent formulées. 

Les conseillers du site thehoneybeeconservancy.org suggèrent de privilégier les plantes de la région au lieu de celles développées à la suite de multiples hybridations pour plaire à l’oeil humain. Ces plantes maintes fois hybridées seraient souvent stériles et inutiles aux insectes pollinisateurs. Planter les fleurs d’une même variété ensemble plutôt que de les disperser facilite leur repérage par les pollinisateurs.  

Le site du Honey Bee Research Centre de l’Université de Guelph mérite une ou de nombreuses visites pour tous ceux soucieux de l’exactitude des renseignements sur les abeilles. Le centre de recherche propose une liste de plantes appropriées au climat du sud de l’Ontario et du Québec. 

Les fleurs laissées dans le jardin durant l’automne et l’hiver, constituent une mangoire naturelle pour les oiseaux, dont les mésanges, qui en raffolent. (davidsuzuki.org) Comme d’autres sites, celui de David Suzuki vous suggère de laisser une partie -même petite – de votre cours en désordre. Des abeilles sauvages (mais pas agressives) pourront se creuser un nid dans le sol recouvert d’herbes et feuilles libres des attaques hebdomadaires de tondeuses à gazon.

Quelques resources intéressantes

Demir, M, Angiosperm Pollination, sur le site ck12.org. 

Landry, Carol, Mighty Mutualisms: The Nature of Plante-pollinator Interaction, sur le site de Nature.com

Hausheer, Justine, The Weird Sex Lives of Orchids, Nature.com

Heinrich, Bernd. The Trees in My Forest, le chapitre Sex in Trees, HarperCollins, 1998.

Honey Bee Conservancy, Plant a Bee Garden, Create an oasis for bees and other pollinators

Honey Bee Research Centre, Bee-Friendly Gardens, uoguelph.ca 

Landry, Carol, Mighty Mutualisms: The Nature of Plante-pollinator Interaction, sur le site de Nature.com

Pollinisation des fleurs par les insectes ou l’art de la séduction sur le site: latheoriedutout.canalblog.com

Runtz, Michael, Natural History, Kendall Hunt, 2012. Chapitre 9: Sexual Stigmas and Surrogate Lovers. 

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Floral nectar

The hives are now in full production with nectar being brought in from the surrounding area. The queens are laying well and populations are increasing. Though the season is late, we are hoping the next five weeks will bring in some honey, to be stored by the bees and used this coming winter. Some rain last week and possibly some more next will keep the nectar flowing. The photo below shows the hives, under pines in shade, with the field of flowers before them. As you can imagine, the colour of the pollen is arriving in every tone of the spectrum.

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Patron Saints of Beekeepers

C’est mon ami Gerald qui porta à mon attention le personnage de Sainte Rita. Il était en Sicile lorsqu’on y célébra la fête de cette sainte. En me référant à Wikipédia, je me suis rendu comte qu’elle est considérée comme la patronne des apiculteurs parce qu’étant jeune, ses parents découvrirent des abeilles entrant et sortant de sa bouche.

“Le miracle au berceau : alors que Rita était encore un bébé, allongée dans son berceau, des abeilles blanches entraient et sortaient de sa bouche pour y déposer du miel, sans la piquer aucunement, en présence de ses parents. Les abeilles sont symboles de Rita la laborieuse, le miel de sa douceur et sa consolation auprès des personnes souffrantes, blessées, pauvres…”

https://en.wikipedia.org/wiki/Rita_of_Cascia

Sainte Rita copy

Je me suis mis à faire un peu de recherche pour voir s’il y avait par hasard d’autres saints qui sont considérés comme les patrons des apiculteurs. J’en ai trouvé plusieurs.

St. Valentine is also considered to be the patron saint of beekeeping

“Today Saint Valentine, as well as being the patron of love and romance, is a patron of beekeeping… he is said to ensure the sweetness of honey and the protection of beekeepers. Well-known are the aphrodisiac and fecund properties of raw honey and well-made meads ensuring high spirited honeymoons and higher sperm counts….”

https://www.druidry.org/library/miscellaneous/saint-valentine-his-beekeeping-patronage

Donc, Saint Valentin est aussi un patron des apiculteurs. Le miel, un aphrodisiaque? Cette particularité devrait mousser nos ventes! Faudrait juste en faire la promotion.

St. Valentine copy

St.Gobnait aka St.Abigail: “Abigail also became a beekeeper. It is said that she developed a powerful relationship with the bees and would use their honey to treat illnesses and heal wounds. She became known for her miracles in rousting bees from their hives and using them to chase off evil. Some pious legend even claims that the bees transformed into soldiers, with their hives becoming helmets.”

https://www.catholic.org/saints/saint.php?saint_id=7725

St. Abigail copy

St. Ambrosius. Honey-tongued. Found as a boy by his father with his face covered in bees.

St. Ambrosius copy

Saint Benoit: il y a une tradition selon laquelle on procède à la bénédiction des ruches le jour de la fête de Saint Benoit. Ceci renforce un lien entre la ruche et l’Église: celle-ci utilise la cire d’abeille pour fabriquer les cierges liturgiques. Aussi, L’Église met en valeur le modèle de vie sociale des abeilles et incite ses membres à imiter leur désintéressement en travaillant harmonieusement pour le bien de la communauté. (Comme de bons Trotskystes?)

St. Modomnoc: 

Modomnoc’s talking to his bees is in keeping with an Irish folklore custom of ‘Telling the Bees’ which ensures that the bees do not feel any offence due to exclusion from family affairs and so will remain with the hive. It was believed that if one didn’t tell the bees of a wedding, a birth, or a death they would take offense and leave.” (Wikipedia)

Alors mes collègues, faudra être un peu plus loquace avec nos abeilles!

https://en.wikipedia.org/wiki/Modomnoc

St.Bernard. “because of the sweetness of his rhetoric” Often depicted with a swarm of bees. Symbolized by beehive or bees.

Donc on a l’embarras du choix à savoir à quel saint vouer nos ruches… Quant à moi, je me propose de nommer la reine de ma ruche « Rita » pour voir si ceci influencera la production et le tempérament de la ruche (la rendre moins agressive), tout en ayant un effet de dissuasion à essaimer!

Norman Paul

2019 and a new season

We have now installed two new nuclei of bees and in theory, our beekeeping season is now underway. The bees were obtained from Miel D’Anicet in Ferme-Rouge, close to Mont Laurier. The photo below shows Norman and Luc checking for the essential queen which they easily found. Next week another two nuclei will be collected, from another supplier, to bring our number back up to four hives. Just in time for the now flowering red and white clover surrounding the hives.

season2019

mielsdanicet.com